Elle revient à son déjeuner, de peur qu’il ne la voie et ne se sente obligé de lui faire la conversation
Il se rapproche, puis il semble prendre peur et s’éloigne soudainement.
Avoue simplement que tu es paresseuse, frileuse, tu as peur de ce qui pourrait t’arracher à ta vie bourgeoise et tranquille
des peurs et des préjugés collectifs, des ratages et des haines personnels
Castor l’éveilla par ses jappements et elle eut peur. Il n’aboyait jamais pendant la nuit
Devant ce lieu de perdition, ma virilité naissante me faisait oublier les peurs et les mises en garde
ce marchand[...]n’entrait jamais dans une église, de peur que la voûte ne lui tombât sur la tête!
Il avait les mêmes goûts, les mêmes affinités, les mêmes peurs que Maryse
Certains passent tout gênés / En ayant l’air de s’excuser[...]Certains croulent tout gênés / Avec la peur de déranger
Ils ont rabaissé l’homme, / L’ont sali, condamné, / En ont fait un paria, / L’ont clôturé de peurs
cette nuit qui nous aspire tous les dix vers quelque chose qui me fait peur
Cette peur éreintante qui décervelle aussi
Les inquiétudes et les peurs qui le torturaient depuis ce fameux soir allaient peut-être prendre fin
Charles, ayant peur de la voir s’évanouir, courut à la buvette lui chercher un verre d’orgeat
les vieilles, comme des petites filles, se contaient des peurs en évoquant à qui mieux mieux les forces maléfiques, les entités visqueuses cachées dans les buissons, les animaux furtifs qui vous surprennent dans les bois
comme j’avais peur d’être seul à subir le maléfice et l’envoûtement!
Maintenant que tu connais mes rêves / Maintenant que tu connais mes peurs / Maintenant que tu me sais par cœur
des femmes au visage tordu de peur, serrant entre leurs doigts comme dans un étau un chapelet salvateur
Oh! Julie, ma petite Julie, ça me fait un tel bien de te parler ainsi, doucement, dans le noir, comme si on se contait des peurs de bonhomme Sept-Heures
D’une maigreur à faire peur, son squelette flottant dans sa soutane, l’abbé portait difficilement sa tête au bout d’un cou trop grêle
Elleaurait voulu croire tout ce qu’il venait de lui dire, mais quelque chose lui faisait peur. Et s’il décidait de repartir? Et s’il oubliait ses belles promesses?
Elle aurait voulu lui rendre ce sourire-là, mais sentit qu’elle plissait si laidement la bouche qu’elle se cacha la face, de peur de voir s’arrondir les beaux yeux
Elle avait réussi à dominer sa peur
Ellechassa la peur et plongea ses yeux noirs dans ceux de Saito
elle devait se raisonner pour ne pas leur dire qu’elle mourait de peur
elle était maigre à faire peur, le visage infiniment petit
elle lui avait fait une peur mortelle et il s’était défenestré
Elle l’attirait et il en avait peur[...], parce que des liens qu’il considérait sacrés l’attachaient à une autre femme
Elle l’observait,[...]ne sachant plus si sa peur tenait à l’incongruité de la situation ou à l’ambiguïté d’une attirance qui l’avilissait
Elle n’a pas peur de faire un enfant, même à son âge
elle se mit à geindre de peur et s’enfuit vers sa hutte
elle s’interdit de trop penser à lui, de peur que l’enfant ne finit par lui ressembler
Elvina ne bougeait pas, le menton relevé avec défi, la bouche tordue par une grimace où la haine et la peur se mêlaient
Et il arrivait parfois qu’un fauve fît taire la contrée d’un seul rugissement, s’y taillant d’un seul coup un empire de silence où toute vie suait de peur
François Meurice a peur[...]de l’impact de ses articles
il a peur. Non pas de la mort, mais de la souffrance, de la prison, des questions qui humilient et avilissent
il a une gueule à faire peur aux durs du quartier
il avait cru que son cœur allait lâcher et cela lui avait fait peur
Il avait peur, par une phrase maladroite, de tourner davantage le fer dans la plaie
il avait peur que les policiers s’amènent, leur bâton à la main
il avait peur que sa désobéissance mérite une réprimande
Ilcourait aussi vite que sa peur pouvait le porter
il faisait les gestes consacrés, et après cela il n’y avait plus de place pour le doute ou la peur : la mort devenait une promotion auguste, une porte ouverte sur la béatitude inimaginable des élus
Il faut assécher au plus vite vos beaux planchers de bois franc. Sinon, j’ai bien peur, ils vont virer en montagnes russes
Il lui fallait exorciser sa peur, se donner l’illusion de maîtriser la situation
Ilretenait sa respiration, sans bruit ni mouvement, de peur d’appâter le loup
ils avaient peur[...]lorsqu’ils entendaient la nuit les hurlements des coyotes
Il se contint à grand-peine de peur d’un scandale
il se voyait forcé d’admettre que sa profession l’immunisait de moins en moins contre la peur
Il y eut un mouvement dans la queue mais personne ne s’en écarta de peur de perdre sa place
Je la morigénais pour ne pas lui laisser croire que j’avais peur pour elle
Je marche lentement, prudemment, de peur de m’envaser
Je me demande ce qui crée la peur même quand il n’y a pas de danger réel
je me mis à avoir peur qu’il se jouât de moi et n’eût même pas l’intention de me revoir
Je me parle à haute voix pour m’empêcher d’avoir peur de ce que je suis en train de faire
Je n'ai pas pu mettre de l’eau trop chaude, j’avais peur de vous ébouillanter
Je ne ressens plus rien, ni froid ni peur
Je n’ai pas peur d’être supplanté par un rival plus heureux, mais vois-tu, je suis jaloux par anticipation... au cas où cet autre me supplanterait
Je possédais maintenant une quantité suffisante de pilules. Si je les laissais encore reposer dans mon sac à main, ce n’était pas par peur de franchir le pas
Je refusai d’obtempérer à cette ridicule demande que dictait la peur
Je restai d’abord figé, trop ahuri pour avoir peur
je sais par expérience que certaines gens ont plus peur du mot que de la chose
Je tiens autant de toi que d’eux ma violence, / Ma haine de l’obstacle et ma peur du silence
Joseph mesura, en un instant de vertigineuse lucidité, la peur qui l’avait torturé durant de longs mois
j’ai bien peur que de tels agissements ne soient dans le fond que le reflet d’une vie intérieure plutôt vide
j’ai horreur de la maladie, elle me terrifie, c’est pour moi l’image même de la peur
j’aime les récits effrayants, j’aime le frisson de la peur
J’ai perdu tout ce temps à vivre dans la peur de son retour
J’ai peur des ennuis que vous vous attireriez si je compromettais votre honneur
j’ai si peur du sang, je n’ai pas été capable, je voulais déchirer tout ce qui se déchire et le cœur m’a manqué, j’ai trop la chienne
J’ai souvent peur de la répercussion de mes actes
J’ai une peur viscérale de la douleur de l’autre, de sa mort
J’aurais peur qu’un seul cri / Qu’un seul mot trop blessant / Efface ou atrophie / Notre amour vieillissant
J’avais peur, c’est niaiseux, je le sais, mais j’avais peur
J’avais peur de l’avoir effarouchée, d’avoir été grossier
J’avais peur de perdre non pas ma liberté, mais plutôt mes loisirs et, en particulier, mes flâneries, mes éternelles flâneries qui ne servaient à rien et servaient à tout
j’avais toujours peur qu’un de ces monstres[les baleines]renverse mon kayak d’un petit coup de queue
j’avais trop peur d’être emporté par la marée, de dériver jusqu’au chenal, d’être renversé par un cargo
J’irais peut-être, mais d’un autre côté, j’ai peur
La colère remplaça la peur
La peur, je la garde pour les yeux d’animaux brillant dans la nuit, je la garde pour les scénarios d’enfants qui meurent, la glace noire et les barbots dans les cheveux
La peur diffuse dans laquelle nous vivons stérilise toutes nos démarches
la peur était ce qu’il y avait de plus contagieux en temps d’épidémie
la peur nous met en état de légitime défense
la peur nue réservée à ceux qui meurent intestats et non assurés
La société prude, collet monté dans laquelle vivaient ces femmes avait une peur bleue de la mort et du destin
le désespoir m’avait arrêté le cœur et la peur scié les jambes
le feu prit des proportions démesurées et elle commença à avoir peur qu’il n’embrase toute la forêt
Le fratricide affreux, qui croit le père absent, / Fait peur aux cieux avec le sang qu’on lui voit boire; / Hélas! dans la forêt de l’humanité noire, / Un éternel Caïn tue à jamais Abel
le jour où Erik Valcourt quitterait la maison du bord de l’eau, sa vie serait d’une tristesse et d’un vide à faire peur
les cerisiers et l’aubépine commençaient de fleurir. Je me laissai tomber dans l’herbe.[...]Tout près, l’oiseau moqueur imitait le miaulement du chat, sans doute pour se faire peur
Les filles, plus prosaïques, exprimaient leur peur par des moues de dégoût
Les mots n’arrivent pas à se frayer un chemin entre la peur inavouée, les remerciements obligés et encore la conversation à tenir debout
L’enfant a peur de chavirer dans ses anciennes terreurs
l’impasse ultime où le désarroi s’allie à la peur
l’ombre de la douleur ou de la peur se profilait à l’horizon
Madame Rosa était au désespoir, elle avait toujours peur qu’il m’arrive quelque chose. Elle ne sortait presque pas[...]Mais à présent elle se faisait de plus en plus rare
Maïna tremblait comme une feuille d’automne. Il n’y avait rien à dire, que la peur à dompter. Même mort, même écorché, l’ours semblait redoutable
Ma peur s’est peut-être usée
Marlène qui n’avait peur de rien, qui avait foutu une baffe à un pickpocket un peu gauche
Narcisse, transi de peur amoureuse, a la langue collée au palais
Non, non, ma fifille, il ne faut pas avoir peur, je n’ai jamais torturé personne
Nous avions peur du lendemain. Nous prévoyions qu’au petit jour les hommes seraient debout. Nous fûmes sur pied dès l’aube
on[n’]est pas dans une vue de peur!
On écrit ou on n’écrit pas, il faut choisir. On ne peut pas rester comme ça entre deux chaises, entre deux vies sous prétexte que l’on a peur
On vivait sans penser / Sans peur du lendemain
On y allait tous les six mois renouveler nos cartes d’identité, en tremblant de peur[...]qu’ils refusent d’y apposer un tampon
Peur, désir, appétits, dégoûts : en ce temps-là, nos émotions physiques étaient le plus souvent emmêlées, confondues
Plus rien de ce visage mutilé ne lui faisait peur, ne la repoussait
Quand l’homicide marche dans l’ombre, il tient ses mains serrées sur sa poitrine, de peur[...]que les murs ne l’accusent
Quelque chose dans sa personne, je ne sais trop quoi, me fit soudain mortellement peur
quelques secondes avant de plonger dans le vide, une peur atroce m’avait étranglée
Qui de nous, étant enfant, n’a pas rêvé d’être un jour, un chevalier sans peur et sans reproche, comme Bayard
ton étroit sentier de martyr où s’aventurent des cervelles sans peur
Trop dominée par la peur pour en ressentir aucun mal, elle se dégagea comme rien
Tu avais peur de n’être pas digne d’elle. C’est elle qui ne l’est pas de toi. Elle t’a trompé, indignement trompé
Un corps d’homme, une cervelle d’enfant, le désir et la peur, tout cela est inconciliable
une clameur sourde où elle reconnaissait la détresse, la peur, l’affolement
Une peur de gamin qui voit en l’obscurité un refuge, et qui sait, comme tout cow-boy qui se respecte, qu’on ne dort pas à côté d’un feu de camp en territoire apache. Je tenais à mon scalp
Une peur sourde lui contractait l’estomac
Une titillation agitait ses joues flasques.[...]Je compris soudain qu’il avait peur
Un jour, il s’était déguisé en loup-garou pour faire peur à son voisin
Un jour, il s’était déguisé en loup-garou pour faire peur à son voisin François, qui courtisait la Maritaine en même temps que lui, et se vantait partout de lui faire manger de l’avoine
Un vrai sauvage qui a peur du monde
Vous frappez à la mauvaise porte, mère Simon. Il se trouve que je n’ai peur ni des morts ni des enfants
As-tu peur de subir un coup qui pourrait te maganer pour le restant de tes jours?
des mécanismes de l’inconscient collectif par lesquels le public peut sublimer ses peurs et ses fantasmes
Je voulais me désintoxiquer des idées reçues, des habitudes, des peurs
un film d’horreur conçu expressément pour les ados qui aiment se conter des peurs
je ne parle pas super bien anglais et j’avais peur que l’émission me fasse passer pour une nounoune
J’ai peur d’être une victime innocente d’une guerre qui n’est pas la mienne et qui fruste mon bien-être sensuel de petit-bourgeois frileux
j’avais une réputation de fauteur de troubles, mais aussi celle d’un homme sans peur
la littérature d’horreur aborde des thématiques variées - de la peur du noir à l’arachnophobie, en passant par les tueurs en série...
Le Voleur de bicyclette (1948) de Vittorio De Sica,joyau du néoréalisme italien,[...]dépeint, avec simplicité et grandeur, la misère humaine, l’humiliation du dénuement, la peur d’être broyé tout entier par la pauvreté
une femme libre et fière qui n’a pas peur[...]de fronder, malgré les préjugés
une peur s’est enracinée : celle de la perte de l’identité
Les paillardes romances / Qui font peur aux nonnettes
On l’associe[le rat]à la malpropreté, à la méchanceté. On a dédain de sa longue queue et peur de ses longues dents de rongeur
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.