Il avait douze ans quand il connut les premiers émois de la passion. Il crut qu’il allait mourir de bonheur
Il me semble qu’en moi ma jeunesse se meurt
Ilmourut dans mes bras, sur un grabat de camp forestier, où la pneumonie le rongea pendant cinq jours
Il mourut d’une cirrhose du foie, seul, sans testament, et personne n’eut à se remémorer ses bienfaits
Iln’était pas ici depuis un mois que déjà il mourait d’envie de plier bagage
Ilse mourait d’inquiétude depuis plus de deux semaines
Il y a quelque temps, épuisée de cette lutte contre moi-même, m’ennuyant à mourir, j’ai voulu le revoir
Le feu se mourait et, pourtant, il faisait bon dans la pièce
Les dernières notes moururent sous les applaudissements et les sifflements
les espoirs qui osaient encore se lever dans son cœur lui paraissaient moins sûrement voués à mourir
Les feuilles tombent, les plantes meurent, la terre gèle, et nous devons remercier Dieu de pouvoir traverser l’hiver
Les fleurs, écrasées sous la pluie, se mouraient
L’abstention des indifférents n’aura pas beaucoup plus d’effet sur le destin de ces peuples que la vague qui se meurt dans les sables de la rive n’en peut avoir sur le cours des flots du Saint-Laurent
Ma grand-mère[...]était née à Québec en 1879. Elle mourra à l’âge de quatre-vingt-dix-sept ans, dans les bras de ma mère, sa fille aînée
Marginalisée et oppressée, une culture peut mourir
Mon mari se meurt, en ce moment même. Ma place est à son chevet
tu aimerais mieux mourir que d’être pointé du doigt comme différent
Une jolie houle venait mourir sur la berge rocailleuse
Un village du sud de l’Italie se meurt au milieu des collines, un village presque mort déjà car ses enfants ont émigré
voilà dix minutes que je me meurs de vous l’annoncer... Nous l’avons enfin trouvée!
Je ne voudrais pas qu’elle meure maintenant, ce serait trop bête
ainsi que l’on ne vit qu’une fois, que l’on ne meurt qu’une fois
Je mourais de faim et de froid sur mon petit grabat
elle devait se raisonner pour ne pas leur dire qu’elle mourait de peur
Il mourra au Havre, dix-sept ans plus tard, de misère et d’« ennui », disent ses biographes
C’est là que leur sentiment d’être seuls au monde était le plus fort et plus claire leur conviction qu’à cette minute, l’un sans l’autre, ils mourraient
Prends la porte avec tes hardes / C’est pas moi qui te pleurerai... / Je dis ceci par bravade, / Toi partie, j’en mourrais
Ils luttèrent avec une énergie désespérée et moururent accablés par le nombre
à la mémoire d’un marchand qui mourut sans laisser de progéniture
Ma foi, il se meurt, ce pauvre homme!
La dernière bûche se mourait et peu à peu le froid s’installa dans la pièce
Lerythme du vent soufflant par saccades ou se mourant dans une soudaine accalmie, à laquelle succédait la rafale étouffant les bruits du dehors
Je sais ce qu’elle cherche, moi : que je retombe malade et que je meure
Dans le brouillard lointain, échancrant l’horizon, / Les grands monts, en ce jour lourd et sombre d’octobre, / Ont l’air de rois déchus qui meurent dans l’opprobre
Au coin de l’âtre, on se prend parfois à rêver, à construire des châteaux en Espagne, et tout s’effondre, hélas ! avec le tison qui croule, s’envole avec la bluette qui monte, s’évanouit avec l’étincelle qui meurt
Elle savait qu’il s’effectuait à l’hôpital une trentaine de transfusions sanguines annuellement et que le quart des patients en mouraient. C’était une solution extrême
Arrière! Arrière! vous tous, mille démons qui attisez mes vices! Je vais mourir, oui, mourir de honte!
ils moururent[...]dans une série d’atrocités dont le cannibalisme ne fut pas exclu
Aux approches de la cinquantaine elle mourut subitement
Ils pointent fièrement vers le ciel. Les grands sapins ne meurent pas. Ils restent hauts et droits
C’est de rejet que l’on meurt le plus douloureusement
Ils mouraient de toutes les maladies que peut engendrer la malnutrition : typhus, choléra, dysenterie
L’oiseau sentimental, frappé dans son jeune âge, / Et qui mourait sitôt, pauvre ami du printemps
ces yeux un peu moqueurs mais étrangement tristes qui semblaient regarder vivre et mourir les hommes
Le village ne mourra pas avant moi. Je vengerai tous ceux qui ont été chassés d’ici
Bon-papa mourut à la fin de l’automne, après une interminable agonie
Sur un matelas de paille, un vieil homme se meurt
La peur, je la garde pour les yeux d’animaux brillant dans la nuit, je la garde pour les scénarios d’enfants qui meurent, la glace noire et les barbots dans les cheveux
Trois mois plus tard, Joseph-Marie et Lambert de Vincelette, les fils du seigneur, mouraient de la picote, à quinze jours d’intervalle
Chaque restaurant doit posséder sa personnalité bien marquée sous peine de végéter, puis de mourir
Personne ne peut dire qui mourra de sa belle mort ou non
Elle-même mourut vite, faute d’avoir été bien soignée
la peur nue réservée à ceux qui meurent intestats et non assurés
Ilprend l’identité et l’habit d’un soldat qui meurt à ses pieds, se bat et s’illustre
Il mourut à l’âge de soixante et un ans, se croyant toujours un génie méconnu
Les vieux arbres meurent pour laisser la lumière aux jeunes pousses, et leur corps pourrissant devient une terre fraîche
elle apprit qu’un veuf sur qui elle avait eu des vues venait de mourir
il se réconcilia avec Dieu et mourut, quelques mois après, dans les sentiments d’un sincère repentir
Elle ne voulait pas voir son fils mourir et souhaitait qu’il s’envole l’esprit tranquille, sans qu’il ait en plus à supporter la tristesse de la dernière séparation
la femme d’Hector, enceinte, mourut d’éclampsie
Ses yeux ne meurent pas sitôt la mort du corps
Sans désir, on s’efface, on se dilue, on meurt
Humainement parlant, le pis qui puisse nous arriver, c’est de mourir
le capitaine mourut et laissa tous ses biens à quelque vague neveu
Surl’île Beechey, près de l’isthme qui la relie à l’île Devon,[...]l’on voit mieux que nulle part ailleurs les banquises flotter comme des sirènes sur les eaux bleues du Nord et attirer par leur légende les jeunes marins qui meurent finalement sans terreur au bout de leur espoir
Ilavait passé un nombre incalculable d’heures à regarder sa grand-mère mourir
Il eût préféré mourir que d’avouer la moindre erreur
Le vieux jardinier mourut. On était au mois de septembre. Octobre passa. Les marygolds, les hydrangées, les immortelles poursuivaient leurs excès de splendeurs au jardin
Ilm’apprend que ma vieille nounou vient de mourir
Ivre d’éternité et proche de mourir
Or quand il mourut, je veux dire disparut, on a trouvé chez lui un testament où il exigeait d’être enseveli dans un arbre
je n’ai pas envie de dormir, surtout quand je vois des gens mourir
Pierre Boucher, qui mourut en 1717 à l’âge très vénérable de quatre-vingt-quinze ans, avait été anobli par le roi de France et était devenu sieur de Grosbois et seigneur de Boucherville
Je suis foutu, je veux mourir calmement
tout cela mourut une journée de mai, pendant que le soleil faisait mûrir la terre, que les oiseaux tressaient le ciel et que le vent, le long des champs, berçait des marguerites
Je voudrais mourir en prononçant une phrase bien tapée,[...]qui laisserait mes survivants médusés et pensifs
transporté dans sa cabane, il languit quelque temps et mourut dans une stupide indifférence
Je vous remercie, garde. Je pense que vous avez aidé mon père à mourir. Je ne veux pas dire par là que vous avez précipité sa mort
jugerais-je utile d’émettre un pareil reproche, si je devais mourir dans l’instant qui suit
J’ai bien pensé mourir / De chagrin et d’ennui
j’ai longtemps cherché, des années après, à faire pousser des pâquerettes dans mon petit jardin de Charlevoix, en ramenant de nombreux sachets de graines à chacun de mes voyages en France. Elles ont fleuri, en un ravissant tapis ras, de toutes couleurs, au pied d’un vieux pommier crochu, mais ont toutes fini par mourir en peu de temps dans ce pays qui n’était pas fait pour elles
J’écoute mourir ce sanglot et les reniflements qui le suivent
le râle d’un grand cerf blessé, qui rée pour tenter de ne pas mourir
Les fleurs ne savent pas / Quand elles vont mourir / Et fanent à l’endroit / Qui les a vues fleurir
Les hommes continueront de mourir, mais ce sera de leur belle mort. La belle mort est la fleur de la vieillesse
Le soleil de fin d’été ensanglantait l’eau avant de mourir
le surintendant des finances bâtissait des maisons et laissait mourir de faim les soldats
Le travail est raisonnablement bien payé et emmerdant à mourir
l’effroi de mourir sans jamais avoir été libres nous avait effleurés
L’homme a manqué au chien, qui se laissera mourir d’amour déçu
Martine, prise de vertige, luttait désespérément pour ne pas couler : peut-être pouvait-on mourir d’une surdose d’insignifiances, ou, à tout le moins, en rester diminuée pour la vie
Mourir? Pas de faim, tout de même? Avec les réserves que vous avez, ça prendrait bien cent ans
non que nous ayons des remords[...]mais l’effroi de mourir sans jamais avoir été libres nous avait effleurés
Nous avons vu mourir, hélas trop d’espérances / Pour qu’un désir encore aiguillonne nos sens
Nous voyageons à la frontière de la joie de vivre et de la douleur de mourir
quelle injustice de mourir à l’âge de Corriveau alors que des vieillards souffrants demandaient que le Seigneur les appelât à lui
Sais-tu qu’on m’a prédit que j’allais mourir d’ennui avant la fin de l’hiver? Mais j’en doute un peu
Sédentaire, il se déplaçait à pied. Il ne connaissait de ville que Montréal, qui l’avait vu naître et le verrait mourir
son destin fut de vivre et de mourir en terre étrangère
Son statut privilégié faisait mourir d’envie les gamins du quartier
Toi que tu refoules, que tu cherches à néantiser parce que tu aimerais mieux mourir
Tu as entendu qu’on vend le bois de corde douze piastres de ce temps-ci à Montréal. Les pauvres vont mourir de froid, bien sûr!
Un de mes amis vient de mourir, seul, au fond de la nuit turque
Un jour, tu vas claquer. – Toi, t’es drôle! C’est ça que je veux, mourir, t’as pas encore compris
un trait d’archer l’a fait mourir
Certains meurent jeunes, d’autres vivent très vieux. Certains restent ingambes et gaillards jusqu’à leur dernier souffle
Il serait plus exact de parler d’un véritable panégyrique[...]tenant de la flagornerie la plus dégoulinante. Plus téteux que ça, tu meurs
Des détenus mouraient chaque jour de grèves de la faim, en signe de protestation contre la répression politique, ethnique ou religieuse
"Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves?" Cette phrase du poète Claude Péloquin, gravée dans une murale de Jordi Bonet, avait fait scandale lors de son inauguration au Grand Théâtre de Québec, en 1971. S’en est suivi un débat sur la liberté artistique qui a soulevé les passions
Leurs testaments stipulent que, lorsque l’un des conjoints mourra, tout ira au survivant
Sous l’effet conjugué de la surpêche, de la pollution et de l’effet de serre, la mer se meurt
Geronimo, dernier chef apache à s’être rendu aux troupes américaines, meurt à Fort Sill, à l’âge de 80 ans
c’est triste à mourir, donc je joue la fille de l’air et décampe, direction deuxième étage
Plus de 2,2 millions de personnes meurent chaque année de maladies dues à l’eau contaminée et à un mauvais système sanitaire
Le frère Didaceœuvra sans relâche au sein de son ordre et mourut[...]saintement
Trois millions d’humains meurent encore chaque année à cause de l’insalubrité des eaux disponibles chez eux
La sarracénie pourpre est une plante carnivore! Elle dévore les malheureux insectes qui s’aventurent dans ses cloches pour boire une minuscule goutte d’eau ou se mettre à l’abri des vents mauvais. Quand ils entrent, ils glissent sur les poils. Quand ils veulent sortir, les poils, qui pointent vers le bas, les en empêchent. Ils se débattent. Ils finissent par mourir, épuisés, noyés, digérés!
le risque de mourir sur le billard lors d’une intervention tout à fait bénigne est de plus en plus élevé
Les néonicotinoïdes sont neurotoxiques. Ils s’attaquent au système nerveux des insectes qui sont alors victimes de tremblements, puis de paralysie avant de mourir. Les abeilles s’intoxiquent lorsqu’elles butinent des fleurs de maïs et de soya ayant été traitées
L’Asclépiade dont se nourrissent les chenilles du Monarque contient dans son latex une substance empoisonnée[...]Le papillon hérite du poison de la chenille. Un Geai bleu, par exemple, qui s’attaque à un Monarque est saisi, au bout de douze minutes précisément, de violents vomissements. S’il ingérait le double de la dose, il mourrait d’une crise cardiaque
lorsque l’organisme meurt,[...]les atomes de carbone-14 disparaissent lentement en se transmutant en azote
Si le grain ne meurt
J’ai la tête qui éclate / J’voudrais seulement dormir / M’étendre sur l’asphalte / Et me laisser mourir
Son équipage était atteint du scorbut et il allait mourir avec ses hommes quand les autochtones lui firent avaler une infusion de rameaux de cèdre
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.