L’agent de liaison avait pu quitter la ville sans être inquiété
Je lui emboîtai le pas, m’approchai, passai mon bras sous le sien et m’inquiétai de notre destination commune
Les cultivateurs s’inquiétaient de ce printemps, redoutant une mauvaise année pour les sucres
je m’inquiétais mon petit maudit
La vérité était qu’il n’osait pas s’avouer qu’il s’inquiétait, qu’une boule d’angoisse lui serrait le gorgoton depuis qu’il avait mis les pieds dans la rue des Récollets
celui que les élans de vitalité suivis de retombées brusques n’inquiètent plus
en France les Parnassiens et les Symbolistes commençaient déjà de s’inquiéter de la durée de leur propre école
Bah! vous vous inquiétez en pure perte, je vous assure
Moi, la nigaude, je me mis à pleurer[...]Je m’inquiétais pour rien
Le bonhomme se dépitait et s’emportait; mais, plus que tout, il s’inquiétait
Il ne faut pas s’inquiéter de ces chocs car le bateau a une coque renforcée
Ma tante, en sa qualité d’astrologue en herbe, a même rabroué ma grand-mère qui s’inquiétait pour moi, déclarant qu’il ne fallait jamais prendre un lion en pitié
J’ai dessiné mes personnages tels que je les ai vus, ou tels qu’on me les a racontés, sans m’inquiéter de l’absolue vérité des détails
La soirée avance, et on finit par s’inquiéter de leur absence
Même s’il disait être bien portant, elle s’inquiétait de ses joues creuses
les clients nombreux ont beaucoup trop de choses à se dire et à boire pour s’inquiéter d’une malheureuse petite caisse noire oubliée sur une table... Et hop! d’un seul coup, me voilà en possession de l’icelle boîte et du chapeau
Même s’il disait être bien portant, elle s’inquiétait de ses joues creuses, des cernes qui marquaient ses yeux
On était bien, en paix sous notre arbre. Pourquoi commencer à planifier? À s’inquiéter?
son amour la tenait solidement, l’inquiétait et la torturait
l’état de santé de l’économie n’a jamais autant inquiété la population, visiblement alarmée par les économistes et les médias qui soulignent à gros traits le ralentissement économique
la société des journalistes[...]s’était inquiétée il y a quelques semaines de ces faibles audiences, pointant du doigt une avant-soirée trop faible
En cette fin des années 60, la moitié du monde n’a pas 25 ans... et elle s’impatiente. Les pères peinards s’inquiètent, la jeunesse fait jaser
Lesmédecins ne s’inquiètent pas du surplus de fer qu’ils découvrent après des tests sanguins
Quant aux mollets mous qui s’inquiètent d’avoir à rouler "en montagne", rappelons qu’on se trouve ici sur une ancienne voie ferrée, et que les archaïques teuf-teuf[...]n’auraient jamais toléré plus de deux degrés de pente
sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, il y a de quoi s’inquiéter
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.