cette femme triste et fatiguée
ils savaient l’issue triste, inévitable
le voyageur s’était mis à chanter une mélopée infiniment triste et mortuaire
Une sorte de sourire triste[...]flottait continuellement sur ses lèvres
Brusquement le visage de la fille se ferma et elle prit un air triste et buté
ces yeux un peu moqueurs mais étrangement tristes qui semblaient regarder vivre et mourir les hommes
ces craintes me semblaient hors de proportion avec la triste réalité
Dans les têtes grises des deux vieux, passaient des idées tristes, si tristes que leurs lèvres pâlies n’avaient pas de mots pour les dire
Il avait les yeux les plus souriants du monde alors que moi, me reprocha-t-il affectueusement, j’avais les plus tristes
C’était un petit homme au corps en fuseau, avec un visage long, triste et osseux
J’évoque les tableaux flamands, et les artistes / Qui songeaient en fumant dans leurs chaises tout tristes
Des sentiers tachés de jaune que les mélèzes ont saupoudrés d’or mat et triste
Tristes bandits qui venez dans la nuit / Briser ainsi le cœur des malheureux / Prenez bien garde le ciel dans sa fureur / Vous punira un jour pour ces malheurs
elle peinait des heures sur un travail pour l’obtention d’un triste "C"
elle quitta ce triste emploi dont elle avait chichement vécu
elle semblait triste et navrée
Et vous triste sire qui la suiviez sur le trottoir, comme un sale petit mouton
Fête bizarre, qu’on dit devoir être triste comme un mois de novembre sans neige, mais qui, si mon jugement n’est pas sur une piste fausse, devrait, au contraire, être surprenamment gaie
il a été si déprimé, si triste,[...]il semblait vidé de sa substance, de sa vitalité
il était là, accoudé au bar, seul, l’air triste
Ilétait sérieux, triste, pâle et ennuyeux comme une messe des morts
Il n’était pas vraiment triste, un peu déçu
Il se trouvait être, au contraire de ce qu’ils supposaient, un bien triste salaud
je suis vieux et cherche à m’évader de la triste et turbulente démesure humaine
J’ai lu Villon, triste et sensible débauché / Dont la gloire a depuis par les siècles marché
j’appartenais au village triste avec ses pauvres maisons, la plupart en bois non peint, décrépites avant d’être finies
J’étais triste qu’elle ne manifeste aucune compassion ni aucun désir de partager ma joie
la cloche de l’hospice à la voix lente, triste et voilée, tinte mélancoliquement
la parole nous avait été donnée comme une consolation,[...]un triste dédommagement pour les chemins perdus
le doux et triste visage de l’homme me regardant avec sourire, sans se récrier contre la terrible inégalité des conditions humaines
Le petit miroir, lui renvoie son image, les traits tirés et cette expression triste qu’elle n’aime pas
Les bruns chêneaux altiers traçaient dans le ciel triste, / D’un mouvement rythmique, un bien sombre contour
Les femmes du coin trouvaient ça triste parce qu’une mère orpheline ça fait pleurer n’importe qui, même les sans-cœur
Les peintures, à peine sèches, donnaient au maître-autel et aux boiseries une propreté triste
L’Épiphanie fut encore plus triste. Blanche brûla le gâteau qui contenait la fève et le pois
Pas une lumière derrière les vitres sales de la baraque : une maison sombre et triste comme une masure de miséreux dans les contes
Quand elle est triste, il est désespéré, il pense que c’est parce qu’il a fait quelque chose de mal
Rien n’est plus triste que le spectacle de ces jeunes regards traqués par le désespoir qu’engendre l’ennui
S’il chantait encore avec les autres, parce qu’il le fallait, c’était sans frémissement, et sa petite voix triste s’entendait à peine dans le chœur
Thérèse était farceuse, gaie, grimaceuse[...]et Richard était sérieux, triste, pâle et ennuyeux[...]Mais ils étaient inséparables, Thérèse s’amusant d’un rien, Richard s’ennuyant partout
Un enfant assis au milieu de l’escalier / attend son père qui doit l’emmener à l’aréna. / À son regard triste on devine / que la partie de hockey a déjà commencé
une petite salle pauvre et triste où la peinture s’écaille sur les meubles
une triste banlieue, grise et brunâtre, couronnée d’un blanc nuage de pollution
Un sourire infiniment triste passe sur ses lèvres
c’est triste à mourir, donc je joue la fille de l’air et décampe, direction deuxième étage
le bougre était là, avec les yeux d’épagneul qui sont les siens, mais en plus tristes que d’habitude
La sécheresse, les criquets et la flambée des prix ont plongé le Niger dans une grave crise alimentaire. Ce n’est que le triste reflet d’un problème plus grave encore, celui d’une pauvreté endémique
On le voyait soudain fragile, presque immobile et l’air triste[...], mais de toute évidence désireux de bien faire, de répondre aux questions sans se débiner
Quand je suis triste, je veux que la planète entière soit triste. Je mets de la musique pour pleurer. J’écoute Barbara et Brel dans le tapis!
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.