Une vaste pitié adoucit son cœur devant tant de misères
Anne lui vouait une profonde antipathie et quelquefois, beaucoup plus rarement, une certaine pitié
Au fur et à mesure que Thérèse s’expliquait, Philippe, qui guettait le gardien du coin de l’œil, voyait les réticences de ce dernier fondre pour faire place à une espèce de grosse pitié épaisse
Ce qu’il y avait de plus pénible chez cette femme, c’était sa complète imperméabilité à la pitié
C’est une pitié de voir le jardin; mais le foin d’odeur parfume encore les alentours de l’étang
dans ma mortelle angoisse, j’implorais votre divine pitié
de l’avis de tous, il avait déjà connu ses meilleures joutes de ferrailleur sans pitié et sans loi
Elle libère en moi un torrent de pitié dont je désire l’abreuver
Elle se sentit prise pour lui d’un sentiment sincère de pitié
ils fondaient de pitié pour les cœurs les plus faux
Je considérai sans pitié son visage ravagé
Je ne m’étais pas gêné. Je ne connaissais pas la pitié
Je soignais correctement[...], sans toutefois y mettre du mien, sans pitié, sans amour
Jouerai-je la carte de la pitié? Lui demanderai-je de me pardonner?
J’ai un beau métier où la pitié peut sourdre sans cesse sans qu’on l’appelle
j’étais là,[...]en proie à des sentiments troubles, haine, rancœur, amour, pitié
j’eus pitié de lui, et puis pitié de moi aussi, écrasé sur ma chaise, occupé à ressasser mon prêchi-prêcha insignifiant
j’eus un éclair de pitié pour ce pauvre garçon lorsqu’une larme lui vint au coin de l’œil
La tristesse, qu’elle mimait si bien, quand elle posait à l’incomprise, m’inspirait la pitié
le cœur des hommes de notre pays, vaillant et vif, aussi prompt à la pitié qu’au rire
le monde de la parfumerie était sans pitié; les compositions des fragrances, les stratégies de marketing étaient des secrets mieux gardés que ceux de la Maison-Blanche
les liens les plus forts et les plus humbles, ceux de l’habitude et de la pitié
le vieil égoïste, sans entrailles ni pitié
Maigre, osseuse, les cheveux roux, sans coquetterie, elle n’inspirait pas le désir ni même la pitié
Ma tante, en sa qualité d’astrologue en herbe, a même rabroué ma grand-mère qui s’inquiétait pour moi, déclarant qu’il ne fallait jamais prendre un lion en pitié
Ma vague de pitié se résorbait dans l’amour que je n’avais jamais cessé de lui porter
Quel cauchemar que l’enfance, quelle jungle sans pitié que l’école où j’ai dénombré mes premiers ennemis
Une confidence était tournée en dérision, un vêtement faisait l’objet de taquineries lourdes, les jeux étaient sans pitié
Une grande pitié submerge Berthe, mais en même temps se ranime en elle la colère
sa manière de se draper dans la Charte des droits et libertés, la main sur le cœur, et la larme au coin de l’œil, fait pitié à voir
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.