Elle venait de croquer dans un biscuit sec, puis avait pris une gorgée de thé pour l’amollir et lui donner un peu de saveur, mais le mélange qui en avait résulté était si insipide qu’elle laissa le biscuit
Il en résulterait peut-être, au point de vue pratique, de sérieux inconvénients
Comment peut-on être heureux quand[...]les humains se transforment en démons et qu’il n’en résulte qu’exactions et abominations innommables?
il se demanda quelle théorie farfelue, quelles propositions accommodantes résulteraient de leur passage là-bas
Je ne suis pas un puriste, et je suis d’avis qu’en poésie on a le droit d’inventer des mots, pourvu que ces mots frappent et qu’il en résulte une exactitude plus grande de l’image
le danger qui résulte de la rupture des branches quand le pin tombe
L’inspirationrésulte d’une combinatoire des diverses ressources que possède un individu (mémoire, expérience du monde et de la langue, imagination, imaginaire, inconscient, sensibilité, savoirs)
Une pêche fort curieuse, dans ces régions, est celle du marsouin. Ce cétacé, délaissant le Golfe, remonte le fleuve Saint-Laurent, se tenant même de préférence à quelque trente ou quarante lieues à peine en aval de Québec, c’est-à-dire aux endroits où, le mélange s’opérant entre les eaux douces et salées, il en résulte des conditions tout particulièrement favorables à l’agglomération d’innombrables quantités de poissons, d’espèces tant fluviales que marines
il existe une centaine de maladies auto-immunes différentes. Leur point commun? Toutes résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire. En temps normal, celui-ci reconnaît les cellules de l’organisme et ne les attaque pas, se contentant de repousser les agents extérieurs, comme les virus et les bactéries. En cas de maladie auto-immune, certains éléments du système immunitaire (des anticorps ou des lymphocytes T) attaquent directement les cellules et leurs composants, comme s’il s’agissait d’éléments étrangers
ses compositions résulteront de plus en plus de recherches dérivées de la musique sérielle et de formules mathématiques
La formation d’acide lactique s’explique par le fait que le muscle utilise du sucre en l’absence d’oxygène (condition anaérobie). Le manque d’oxygène résulte des contractions musculaires intenses qui compriment les vaisseaux sanguins. Il y a alors moins de sang qui circule dans le tissu musculaire et forcément moins d’oxygène
L’effet de serre résulte de la présence de gaz dans l’atmosphère, comme le gaz carbonique (le plus important), le méthane, ou encore, les oxydes d’azote
si le croisement résulte d’une autopollinisation, c’est-à-dire si la fleur produisant les graines a été pollinisée par son propre pollen
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.