Elle avait une mantille noire sur ses cheveux blancs, coiffés en rouleaux
le clavier vert de la machine à écrire et la feuille blanche qu'il avait passée dans le rouleau
Le rouleau dégoulinant de peinture noire dans une main, il admirait son tableau
Nous avons encore bavardé pendant qu'elle m'aidait à ficeler des rouleaux de dessins
Rien que la mer, ses longs rouleaux frangés d'écume, sa rumeur immense et rythmée
La culture générale, le discernement et le jugement personnel demeurent encore les meilleures armes pour résister au rouleau compresseur de la publicité et des médias
les yeux suppliants de la fille au bout du rouleau qui demande grâce à sa mère
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.