Au milieu de la rue, deux petites filles jouaient au ballon en se criant, pour rire, des injures épouvantables
Et quand on sent venir la déstabilisation, à Washington, personne n’entend plus à rire
Ses yeux rient et sa bouche fait une moue d’enfant
Nous repartons de chez elle, le ventre douloureux d’avoir trop ri
Au second palier, des donzelles peu farouches vêtues de drap et de lin riaient et plaisantaient
je riais avec lui, pardonné, mais non pas innocenté
Elle avait bien vu qu’Édouard riait sous cape pendant les présentations et cela l’avait rendue furieuse
Dans le corridor il y a des voix qui murmurent, rient et soupirent
Corriveau était mort, il ne rirait plus jamais, il ne prierait plus jamais, il ne mangerait plus, il ne verrait plus la neige
Ils ne rirent ni l’un ni l’autre du quiproquo, surtout pas elle, embourbée dans une histoire sanglante de chat broyé sous un autobus scolaire
Ainsi donc, pour une femme qui rit, un homme renierait père et mère, et famille?
Tu peux venir près de nous, on ne te mangera pas! lui avait-elle crié. Les filles avaient ri. Que savaient-elles faire d’autre, ces bécasses au teint trop doré?
De tout jeunes garçons riaient très haut en brandissant comme un trophée leur premier cigare
Je riais et pleurais en avançant, parlant aux vaches, aux alouettes et aux goglus, traînant mes savates, entre chien et loup, les pieds enflés d’ampoules et le corps plein d’une fatigue brûlante
Elle parlait, riait de bon cœur et se permettait même de blaguer au sujet de son mari
Ellerirait certainement aux éclats quand il lui répéterait leurs propos
Les deux femmes rirent avant de s’embrasser et de se quitter
Depuis des semaines, c’est la montagne russe : un jour elle rit, l’autre jour elle râle
J’étais une petite fille téméraire en costume de bain bleu avec des cerises rouges. Je riais fort, j’enfilais mon flotteur et me jetais dans la mer
Elle riait, se confiait, me demandait s’il fallait aller brasser la sauce. La cuisine embaumait le thym et le basilic
Ses yeux rient et pétillent de malice
Maman descendra l’escalier,[...]elle rira, dira : mes grands! qu’est-ce que vous faites ici?
Elle rit à nouveau pour toute réponse, un rire éclatant comme des sonnailles de grelots au timbre clair
elles riaient, dansaient, flirtaient, minaudaient
Elleriait d’un rire si clair, si haut, si musical, que la contagion de la gaîté s’emparait de tout son entourage
François Meurice rit de son bon mot, car il sentit qu’il avait fait mouche
Ilss’esclaffèrent, comme des enfants qu’ils devenaient quand ils riaient tant ensemble
Elle se sentait en confiance, bavardait, riait
Il rit et vient choquer son verre contre celui de Jean-Eudes, qui chancelle sous l’impact
les femmes riaient doucement chaque fois que l’enfant gazouillait, remuait ou ouvrait un œil
Émilie riait de faire l’objet de tant d’attentions
Il rit et vient choquer son verre contre celui de Jean-Eudes, qui chancelle sous l’impact et échappe quelques gouttes rubis sur la nappe
Les trois villageois riaient à ne plus pouvoir se tenir debout, ils étouffaient, ils gloussaient, ils pleuraient
il était charmant dans l’intimité, il riait, il blaguait
Joseph rit de la colère de sa femme, de son air juvénile, de sa naïveté
M. Lachapelle a grogné pour la forme, comme s’il était insulté, mais ses yeux riaient
Il portait le petit haut dans les airs. Il le lançait et le rattrapait, et Tayaout riait à pleine joie
L’averse pleure sur les toits, / Puis, le soleil rit dans l’espace
Une vingtaine d’invités, sur le terre-plein qui formait terrasse et surplombait la mer, buvaient des cocktails, riaient
Il riait avec l’un, lançait des boutades à un couple enlacé, racontait des histoires corsées à la ronde
Il vitle chauffeur assis sur le trottoir qui berçait la fillette dans ses bras, laquelle pleurait et riait à la fois
Patrice rit brusquement comme un enfant, de la confiance plein ses grands yeux candides
Madeleine était enjouée et riait à tout instant
Son père peint, enseigne, fume de l’herbe, rit et dort sur le plateau Mont-Royal depuis la préhistoire de Laurel
mais lui ne riait jamais, se contentant d’arborer un vague sourire
Un des jeunes hommes s’avance vers lui et, entrant dans son jeu, le saisit d’une seule main et le soulève jusqu’à la hauteur de ses épaules. L’enfant rit de plus belle. On applaudit
Maman riait, se souvenant du tout jeune homme, frais émoulu de ses études classiques, qu’elle avait fréquenté et tant aimé
Mon père riait, lui l’homme du dehors aux grosses mains
Toujours aussi vif, l’œil aux aguets derrière les lunettes cerclées de fer, il interrogeait, scrutait, riait
tout le monde à table riait aux éclats en les écoutant raconter leurs frasques d’étudiants
une petite fille riait en voyant les ombres chinoises que Gentille projetait avec ses doigts sur le mur
"C’est une forme de jeu pour voir qui rira ou s’arrêtera en premier. C’est aussi une imitation de la nature environnante. On imite les cris des animaux, les sons humains, le bruit du vent. C’est ensorcelant", décrit l’interprète et cinéaste pour résumer l’engouement que connaît le chant de gorge chez les jeunes
Il n’y a rien qui puisse remplacer le fait d’écouter un film sur un grand écran avec des gens qui rient et qui pleurent autour de nous
on rit jaune en regardant la peinture de cette société en déclin
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.