il sentit le besoin d’exprimer son allégresse par un petit refrain grivois
Ilspurent entonner tous les refrains virils qu’ils connaissaient, se retenant malgré tout de céder à trop de trivialité par crainte d’offenser les malades qui avaient l’âge de leur mère
le refrain maudit qui se colle à la voûte de mon crâne
les convives avaient entonné[...]ces deux refrains populaires
sa voix[...]donnait des ailes aux refrains les plus sots
il a abandonné le vieux refrain de la victimisation au profit d’un discours axé sur l’avenir
il a passé beaucoup de temps en 2024 à bizouner des refrains
Pour rythmer leurs gestes et meubler leur solitude, les faucheurs chantaient des refrains traditionnels
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.