cette bouche édentée, ces yeux malicieux et cupides, tout, tout dans cet être lui faisait horreur
il s’arrêta sur le seuil, retenant son souffle, saisi d’horreur et de dégoût
Alors que chaque soir, au téléjournal, les images se succèdent, que la nouvelle, aussitôt remplacée par la suivante, s’oublie à l’instant, que fuient à une vitesse effrénée les visions d’horreur, les famines, les tremblements de terre
Elle proclame des horreurs à l’adresse des passants
Aussitôt que je m’arrête[...], tout stagne et se coagule et je vois avec horreur ce qui m’avait paru coloré, vif et mouvant pendant quelques jours, reprendre tout à coup les sombres contours de l’habitude, de l’enlisement, du désespoir
explique-moi comment il se fait que chaque fois que j’entends parler de toi, c’est pour me faire raconter des horreurs
Ce souvenir, aussi cruellement que le remords d’un crime, la précipitait dans une sorte d’horreur
il regardait dans le vide, absent à ce qui se passait autour de lui et de toute évidence préoccupé par les horreurs qu’il venait de voir
cette tête chauve, ce visage long, cette bouche édentée, ces yeux malicieux et cupides, tout, tout dans cet être lui faisait horreur
comment mesurer le degré d’horreur d’un crime par rapport à un autre
comment tu peux arriver à te déclarer quand tu ignores si l’autre femme par exemple ne te repoussera pas avec horreur
Elle s’arrêta au seuil de la chambre, tétanisée d’horreur
Et son cœur, revêtu d’innocence première, / N’a pas connu l’horreur des fautifs lendemains
il avait toute mollesse en horreur, et croyait qu’une vie dure est utile à la santé de l’âme et du corps
il nourrissait une sainte horreur de la saleté
Ilrepousse son carré aux dattes auquel il n’a pas touché. Il a horreur du sucré
Il y allait malgré sa profonde horreur des interviews et l’envie qui lui venait de virer de bord, de remonter la côte et de rentrer chez lui
Je te dis une horreur et tu restes là sans rien dire, ça ne te fait pas un pli
j’ai horreur de la maladie, elle me terrifie, c’est pour moi l’image même de la peur
j’avais interprété sa réserve comme une sorte de pudeur devant l’horreur rétrospective de la scène qui avait eu lieu à cet endroit
Lui qui ne pleure jamais, qui a même horreur des pleurnicheries
L’élégance extrême de sa personne accusait l’âge, la rendait ridicule. Une vieille et sèche guenon. Elle foudroyait. Oscillant entre le rire et l’horreur, on la regardait passer
Mon trisaïeul, coureur des bois, / Vit une sauvagesse, un soir. / Tous deux étaient d’un sang qui n’aime qu’une fois; / Et ceux qui sont nés d’elle ont jusqu’au désespoir / L’horreur de la consigne et le mépris des lois
Quelle horreur de voir les écriteaux officiels placardant les colonnes de bois d’un balcon
tous ces gamins friands de contes d’horreur
Tu ne sais donc pas que j’ai horreur de toi? Oui, j’abomine ta souffrance et ta laideur
Un gros véhiculechromé, volant blanc, pneus blancs, les ailes en fusée, une horreur irrésistible,[...]icône de l’absolue quétainerie
Vous savez à quel point le Premier ministre a horreur des prises de position catégoriques
Vous savez mon horreur pour l’aligné, le guindé, le symétrique
Cette religion[...]qui a horreur du tintamarre, des chamarrures, du tape-à-l’œil
la littérature d’horreur aborde des thématiques variées - de la peur du noir à l’arachnophobie, en passant par les tueurs en série...
Le perce-oreille ou forficule est un nouvel insecte au Québec. Lorsqu’il arrive dans une région jusqu’alors indemne, il prolifère au point de provoquer des dommages épouvantables et tout traitement est inutile[...]Puis les choses se calment. Personne ne sait pourquoi, mais après deux ou trois étés d’horreur, la population baisse et tout rentre dans l’ordre
Les gothiques ne se disent ni plus suicidaires ni plus violents que les adeptes d’autres mouvements. S’ils vivent en noir, c’est par choix, avancent-ils, par amour de cette esthétique tout droit sortie d’un film d’horreur qui contribue à les marginaliser
Quand elle ne travaille pas,[elle]lit des romans d’horreur ou des polars
un film d’horreur conçu expressément pour les ados qui aiment se conter des peurs
D’ailleurs j’ai horreur / De tous les flonflons / De la valse musette et de l’accordéon
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.