Elle marcha ainsi sans but jusqu’à ce que ses orteils crient l’étroitesse de ses chaussures neuves
La cinquantaine agonisante, le cheveu argent, la robe noire au bustier finement brodé, la chaussure plate, elle gardait la bouche verrouillée sur une grimace plus malicieuse que maussade
ce lourd paletot qui m’écrase et ces couvre-chaussures qui me font traîner les pieds
C’était le bottier de son oncle et il fabriquait à la forme ces chaussures qu’Olivier avait tant de fois cirées
Elleappréciait le parfum du muguet, l’odeur du cirage à chaussures
Elle enfilait ses couvre-chaussures quand elle entendit le tintement distinct des grelots d’un traîneau
elle est maintenant dans le grand placard de l’entrée, elle fouille, déplace des cartons à chapeaux et des boîtes à chaussures
Ellefait briller ses chaussures avec un chiffon
elle graissait chaque samedi les chaussures de son frère
Ilmit son manteau, son écharpe, ses couvre-chaussures, son chapeau, et sortit
Je m’habituais à cet état de choses comme on s’accoutume à une nouvelle paire de chaussures
je sens la fraîcheur du sable pénétrer mes chaussures, le vent s’engouffrer sous ma chemise
Je traîne depuis longtemps, dans un carton de chaussures, quelques calepins bourrés de notes
Je traîne depuis longtemps, dans un carton de chaussures[...]Une sorte de fourre-tout autobiographique où se retrouvent, pêle-mêle, début de roman, journal incomplet, rendez-vous manqués
le grand chapeau fabriqué par la modiste[...], les chaussures italiennes achetées au marché noir, tout cela lui donne l’impression d’être la reine de la fête
Pâmée comme elle l’était devant lui, elle aurait dû normalement se glorifier du fait que son fils était gérant d’un magasin de chaussures, qu’il occupait un poste de confiance, avec de grosses responsabilités sur les épaules
Pour être certaine qu’elle ne se blesserait pas si le train freinait brusquement, elle avait enlevé ses chaussures
ses chaussures s’embourbèrent dans l’eau visqueuse
C’était avant le grand épinglage final des spécimens dans une boîte à chaussures où je les contemplais ensuite avec extase
En entrant dans le vestibule de la maison, on raclait la semelle des chaussures avec ce gratte-pieds du XIXesiècle
Le chanvre est cultivé pour les fibres de son écorce avec lesquelles on peut fabriquer plusieurs produits : cordes, tapis, voiles de bateau, chaussures, papier, panneaux de fibre, isolants, etc. On peut également produire de l’huile pour les aliments, les produits de beauté, la peinture et autres produits de l’industrie
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.