celle-ci s'était empressée de remercier la Vierge qui avait si bien écouté ses prières
Écoutez, c'est la vérité, je vous le jure
Elle regrette de le voir partir et n'écoutant que son cœur, elle revient vers lui pour l'embrasser une dernière fois
il s'écoutait parler comme s'il trouvait intéressant ce qu'il disait
je m’installais devant la télévision pour écouter une émission de fin de soirée
Je prêtai l'oreille, m'arrêtant pour mieux écouter, mais je n'entendis aucun bruit
Mais personne ne l'écoutait plus, et elle dut se taire
Quand j'ai la grippe, elle dit toujours qu'il ne faut pas trop s'écouter, qu'il faut se secouer
Il n’y a rien qui puisse remplacer le fait d’écouter un film sur un grand écran avec des gens qui rient et qui pleurent autour de nous
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.