Le train s’ébranle par à-coups. / Nous sommes partis. / La gare s’éloigne derrière nous
un lourd véhicule passait dans la rue et ébranlait la chaussée et les maisons
Voyant qu’elle ne parvenait pas à ébranler son frère, elle tenta un dernier argument
il s’ébranla en retard et ne réussit pas à rattraper sa toute fraîche épouse qui atteignait déjà l’orée du bois
Étroite de façade, la maison se présentait drôlement à la rue; de biais comme si elle eût voulu amortir tous les chocs qui l’ébranlaient. Ses murs de côté s’écartaient en V
L’angoisse sapait toutes ses forces, ébranlant ses dernières convictions
Alors la maigre rosse s’éveille et tire de l’encolure. La guimbarde s’ébranle dans un grincement cahoté, les roues tressautent
Combien de fois t’ai-je fait la morale[...]sans t’avouer, bien sûr, à quel point tes questions et ton intelligence fouineuse m’avaient ébranlé
Au premier coup de canon, toute cette houle de têtes joyeuses s’était ébranlée dans une formidable acclamation
Ils étaient parvenus à m’ébranler mais jamais à me faire plier
Des rages soudaines ébranlèrent la banquise qui, dans un fracas de tonnerre, se détacha de la côte
la caravane des charrettes s’ébranla et roula en titubant jusqu’au quai
J’étais trop ébranlé[...]pour raisonner sainement
Tant qu’une vérité n’a pas été éprouvée et sentie par l’être tout entier, tant qu’elle ne fait pas partie de sa chair et de son sang, tant qu’elle ne trouve pas dans ses actes une application, et dans son cœur une résonance, tant qu’il n’en a pas mesuré toute la justesse, tant que sa vie entière n’en a pas été ébranlée, de quelle valeur serait-elle pour l’homme?
La brièveté même de la réplique avait de quoi ébranler n’importe qui
mon amitié n’est pas en cause encore que ses fondements soient sérieusement ébranlés par les attaques mesquines auxquelles tu les soumets
La guimbarde s’ébranla en craquant de partout comme un galion dans la tempête
Un coup de sifflet déchira l’air, puis la machine s’ébranla, le train de 4 heures quittait la gare
un effroyable fracas ébranla la boutique. Une vitre de la devanture venait de s’étoiler brusquement
Une grêle de coups formidables ébranla la porte
les gens[...]ont été tellement ébranlés par le tollé qu’ils ont mis leur projet sur la glace pour une période indéterminée
Au loin, un grondement long et sourd ébranle ce pays de silence : c’est une avalanche qui dévale le flanc d’une montagne
L’apparition de la télévision en 1952 ébranle les stations de radio
une sordide histoire de meurtre et de prédation sexuelle qui a ébranlé le pays
La récente évolution du monde de l’audio-vidéo vers la prolifération du cinéma maison ne peut faire autrement que d’ébranler l’univers de la haute-fidélité
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.