Comme si l’opinion d’un ver de terre, aussi bien élogieuse que défavorable, avait une quelconque importance
Je pêche au ver dans les baies d’ombre, par-dessus les roseaux; je lance ma ligne et je guette le bouchon à travers les tiges
l’enfant résolument s’empara de la prune piquée, se mit en devoir avec son doigt de l’ouvrir, jusqu’à ce qu’il découvrît avec ravissement le petit ver blanc et grouillant
Mais peut-on jamais donner confiance à un être humain? Les plus forts dissimulent une tare, une faiblesse, puis tout à coup... Car le ver est dans le fruit. Il est en nous tous...
Je parie qu’il y a un an, nu comme ver, il halait en geignant les jonques qui remontent les rapides
Le Mississippi est paresseux comme un ver de terre et il se contorsionne dans les paysages tandis que l’Outaouais est paresseuse comme une pâte à crêpes et envahit le terrain disponible
le ver se déplia, se mit à ramper sur l’asphalte
Les vers blancs sont en fait des larves de hanneton. En juillet, les œufs sont pondus dans le gazon, les larves naissent après quelques semaines et elles y demeurent durant tout l’hiver. Au printemps, la larve se nourrit des racines et le jeune adulte quitte la pelouse en mai
Au stade de larve, le dermeste prend la forme d’un petit ver poilu. Il se nourrit des mouches qui s’infiltrent dans l’entretoit à l’automne, mais aussi d’aliments riches en protéines ou de poils d’animaux
On ne pouvait rêver plus parfaite petite usine animale. Lorsqu’elle fabrique son cocon, une chenille de bombyx du mûrier, l’autre nom du ver à soie, peut produire jusqu’à un kilomètre de fil de soie en 24 heures. La vie du ver est en moyenne de 25 jours[...]Mais il ne forme le cocon de sa chrysalide qu’en trois à quatre jours. Ce qui, en quatre jours, représentera quelques centaines de grammes de fil
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.