Il devenait si collant, nous embrassait dans le cou, sur la bouche, une vraie teigne
Il existe trois types de teigne qui affectent le cheval et qui peuvent être transmis à l'homme à des degrés différents.[...]D'autres types de teigne s'attaquent aux chiens et aux chats, ces derniers étant les meilleurs transmetteurs de la maladie à l'humain
Je connais desgens pour qui l'idée du suicide fut une solution temporaire à un problème permanent. Celui du sens de la vie, et de la mort inévitable qui peut rendre tout absurde. De la douleur intime qui s'agrippe comme une teigne
La ferme est hantée, ses habitants sales comme des porcs et méchants comme des teignes
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.