j'aperçus l'auto de Roberto tourner le coin de la rue et chercher une place pour stationner
Je ne connais plus rien, sinon l'endroit où j'ai stationné mon auto sur la rue Stanley
je quittai de plus en plus souvent le banc d'où je surveillais le très improbable retour de la femme à la fourrure pour aller stationner sous la marquise, à l'entrée du hall
La limousine les laissa devant le restaurant, puis se stationna une dizaine de mètres plus loin, où le chauffeur avait repéré un coin ensoleillé propice à la lecture
Nous arrivons. Impossible de stationner devant la maison. Nous devons faire le tour du quadrilatère
la section de congélation - dans laquelle on va moins souvent - se trouve dans le bas, là où le froid se stationne tout naturellement
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.