Ces mots-là, la poésie ne les cherchait pas; ils venaient de source, comme arrive la vie à chaque instant autour de soi
Il écrit avec une sorte de plaisir fébrile. Les mots et les phrases arrivent facilement et la source paraît inépuisable
Il se détourna du ruisseau qui écoulait le trop plein de la source, le trop plein de la terre
La Saint-Maurice prenait sa source à même les ruisseaux de biches,[...], et venait, après bien des culbutes et des courses et des risques, rejoindre[...]le majestueux fleuve Saint-Laurent, grand avaleur, trésorier et distributeur des eaux du Québec
Sources de joie, les fleurs lui étaient aussi motifs de fierté et d'orgueil
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.