C'est curieux, je romps mes vœux et je rigole. Je ne sens rien
Elle m'annonce calmement sa décision de rompre
Interdites, les bêtes rompirent les rangs et s'enfuirent
l'effort était insuffisant pour rompre les cent liens qui attachaient l'arbre à la terre
Maintenant que j'étais amoureux, de nouveau en paix avec la vie,[...]j'étais content de rompre avec le passé
Mon cœur battait à tout rompre et j'étais prise d'une panique incontrôlable
sa chevelure abondante rétablissait l'équilibre rompu par les petits traits d'un visage chiffonné
un pain lourd, fade, impossible à cuire, et qui filait comme une toile d'araignée lorsqu'on le rompait
Un ranger s'avança et rompit le cercle que les gens faisaient autour d'elle
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.