Les lointains horizons laurentiens, qu'on pourrait croire paradoxalement inaltérables du fait de leur usure antédiluvienne, ces monts de patience et de pérennité ne sont plus les mêmes depuis qu'on les décrit en français
il a ramassé en passant la cime du vrai roi de la forêt laurentienne, le pin blanc
Ils rêvent d'un Québec souverain. Un État laurentien
La rencontre de deux courants maritimes en face du Saguenay, à la fin du chenal laurentien, et la structure topographique du fond marin à cet endroit créent une sorte de cul-de-sac qui oblige le krill à s'accumuler par effet de pompage
Seul un groupuscule de droite réuni autour de l'Alliance laurentienne évoquait ce rêve, alors jugé parfaitement loufoque, de la "Laurentie"
Flore laurentienne
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.