Marie de l’Incarnation[...]apprend les langues indigènes - le huron, l’algonquin, l’iroquois. Elle traduit en ces idiomes de pieux opuscules, des règles de vie, les rudiments du petit catéchisme
la seule mention des Micmacs pouvait déclencher l’ire du chef iroquois encore plus que le vol d’une peau de renard dans les pièges de son fils
À cette tabagie – ce festin – de Tadoussac, en 1603, on scelle une grande entente : d’une part, les membres de cette coalition assurent aux Français l’exclusivité des fourrures provenant de leurs pays ; d’autre part, les Français deviennent des alliés militaires dans la guerre des Algonquiens contre les Iroquois. C’est la première alliance franco-amérindienne. Nulle tractation ou marchandage, ni usurpation ou cession de terres ; plutôt une entente cordiale, une réciprocité d’intérêts, un pacte tout à fait unique
Elle avait des yeux noirs en amande, la princesse iroquoise, et une natte épaisse qui lui courait le long de l’échine
un parler incompréhensible tricoté de français, d’anglais et de syllabes d’iroquois
il put guerroyer contre les Iroquois, qu’il avait appris à bien connaître lorsqu’il habitait les territoires hurons
Quand Champlain débarque, en 1603, il fume le calumet de paix avec le chef algonquin Anadabijou, à qui il promet l’aide militaire des Français pour combattre les Iroquois
La France et l’Angleterre étant par ailleurs en guerre, la neutralisation des Cinq Nations iroquoises, proanglaises, était cruciale
Que ce gouverneur, envoyé en Nouvelle-France pour assurer la paix, ait brûlé les bourgades iroquoises sitôt arrivé, passe encore. Mais voilà qu’en 1687, il expédie en France une trentaine de prisonniers iroquois condamnés aux galères
aux printemps de 1660 et de 1661, des bandes d’Iroquois, des Agniers, venus d’aussi loin que de l’État de New York, ravagent la côte de Beaupré
Les Abénaquis représentaient pour les Anglais ce que les Iroquois représentaient pour les Français : une terreur constante
Le riche triangle formé par le Richelieu et le Saint-Laurent ne s’ouvrira à la colonisation qu’après la paix iroquoise de 1667
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
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Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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