Autant de clients, autant de goûts différents
Comment adopter une attitude altière, quand on a juste le goût de pleurer
Je me rappelle seulement que nous buvions et mangions avec goût
je trouve de mauvais goût, madame, que vous commenciez à vouloir minimiser l'importance du travail que je vais faire
la mère Simon trouva à répondre à cette affirmation bien légère à son goût
le jeune homme[...]se joint à la milice coloniale, par goût de l'aventure
Rien ne subsiste de la journée qu'un goût de fiel dans la bouche
sept pièces assez petites, mais bien éclairées, meublées dans le goût des années 30
toutes les pièces étaient déjà meublées, au surplus avec goût
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.