Des chariots roulaient sur les rails et se remplissaient de minerai qui allait être broyé, réduit en fine poussière, fondu pour qu'on puisse en extraire le métal précieux
elle a fouillé dans un tiroir rempli de paperasses, dont elle a finalement extrait une carte jaunie
Il fallait extraire les fiévreux des vaisseaux et les pousser vers les charrettes
il pressa ses deux grosses mains sur son front comme pour en extraire l'idée qui le consumait
La balle a traversé le poumon.[...]J'ai réussi à l'extraire
Les deux tribus échangeaient depuis longtemps des pierres dures qui servaient à façonner des armes contre d'autres plus tendres dont on extrayait des couleurs
Voici un damné qui essaie de s'extraire de l'enfer
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.