il ne pouvait se défendre d'être ému par ce paysage
Ils défendent avec sauvagerie leur riche territoire illimité contre les tribus envieuses qui voudraient y descendre de tous les points de l'horizon
Ilse défendait d'avoir fui. Il avait besoin de vivre une vie différente de celle de ses parents, s'entendit-il lui répondre
le médecin me défend toute espèce d'alcool pour huit mois et dix-sept jours encore
Mais toi, témoin de cette scène, pourquoi ne m'as-tu pas défendue?
Sœur Louise se défendait bien de vouloir me convertir
un bosquet de pins qui la[une petite chaumière]défend contre le vent du nord
Un des policiers tenta de maîtriser Joséphine qui, agitée par la fureur maternelle, se défendait avec ses ongles
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.