J’ai six ans et je viens de prendre une débarque à vélo. Je suis assis sur la table de la cuisine, le genou en sang
Ila pris toute une débarque, est tombé en bas de la scène, quelque part dans un bar aux États-Unis, et s'est bousillé une cheville
il est assez évident que ses revenus ont pris toute une débarque quand il s'est retrouvé, en 2012, sur les banquettes de l'opposition
L'éclat de la vérité[...]ne l'entraîne pas dans l'une de ces chutes dont on peut se relever en époussetant son pantalon. Non. Il s'agit d'une débarque exemplaire qui l'éjecte dès lors "purement et simplement" de la société
Une débarque sur l'asphalte, à 35 km/h, disons que ça laisse des traces
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.