Car le commun des hommes n'aime pas généralement revoir les lieux marqués par leur défaite
ils se sourirent, étonnés de la voir[...]contourner les bâtiments, d'un pas nerveux et vif, en contraste avec son peu d'empressement précédent. Une fois les communs dépassés, elle retrouva son allure somnolente
Le maintien et l'habillement de l'étranger et son parler m'ont convaincu que ce n'était pas un homme du commun
Naître idiot; lot commun. Avoir du génie; éclair d'une enfance
rêves et ruines ont en commun de nous faire jongler admirablement avec la pensée d'un ailleurs séduisant
Seule avec ses trois sœurs, elle aurait à trouver des activités hors du commun pour leur faire oublier l'absence de leur mère
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.