Jupons qui accrochent aux mûriers[...]chardons qui piquent, la nature semble s’acharner à ralentir leur marche
Et voilà que je découvrais la montagne, ses rochers, ses fleurs, ses bêtes et ses torrents. J’aurais pu passer des heures à contempler cette nature grandiose; à cueillir la gentiane, l’ancolie, le chardon à fleur bleue et la lavande
Mener les chevaux, s’arracher la peau des mains au manche des fourches, serrer à pleins bras des gerbes dorées où le chardon se mêle traîtreusement au bleuet et au coquelicot
À toutes les personnes qui ont de petites fleurs qui poussent dans leurs jardins familiaux, soyez prudents et vigilants contre les "chardons" de votre entourage. Ils peuvent détruire une vie pleine d’innocence
Il faut goûter le dôme chocolat canneberges ou le chardon au caramel salé, de pures délices qui coulent de délicatesse et de justesse
La grande camomille et le chardon Marie sont les plantes chéries de ce pharmacien. Il poursuit des projets de recherche pour en extraire des principes actifs qui, dans le premier cas, combattent la migraine et, dans le second, protègent le foie
On retrouve l’Écosse dans les armoiries de la Ville de Montréal dont l’a doté son premier maire, Jacques Viger, en 1833. Considérée comme l’une des quatre principales terres d’origine des Montréalais et Montréalaises du siècle dernier, elle est représentée par un chardon à côté du lis, de la rose et du trèfle symbolisant respectivement la France, l’Angleterre et l’Irlande
Si la démocratie au Québec s’apparente encore à l’épopée grecque où femmes et esclaves étaient exclus, où l’élite mâle discourait de préoccupations futiles, le chemin à parcourir risque d’être parsemé de chardons
Dès la première partie du XIXesiècle, le rôle des Irlandais est tel qu’au moment de dessiner les armoiries de Montréal en 1833, le maire Jacques Viger représente autour de la Croix de Saint-Georges, le castor canadien, la rose anglaise, le chardon écossais et... le trèfle irlandais
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.