C'était autour d'un tapis vert que notre amitié était peut-être le plus palpable. Le billard semblait être notre canal de communication
Culbutés par l'essor large et bleu du chenal, / Des enchevêtrements de glaces, sur les rives, / S'empilent, ça et là, dans les anses déclives, / Où parmi leurs monceaux l'eau se fraye un canal
J'atteignis[...]les bords du vieux canal Lachine.[...]Des péniches glissaient lentement, écorchant de leurs flancs les vieux revêtements de bois
La sueur se reforme, inépuisable, se fraie des canaux parmi les poils des sourcils et roule au coin de l'œil
La ville, comme un vieux bateau, prend l'eau de toute part. Et les canaux usés débordent et les égouts dégorgent ce qu'ils avaient avalé
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.