Ainsi attifé, avec son bonnet de nuit bien calé entre ses deux oreilles, il avait l'air de son grand-père
C'est ça, fais ta fifine devant la visite. T'essaies toujours de me caler
Il claqua la langue après avoir calé son verre, me regarda sans répondre un long moment
J'ai fini par marcher au milieu de la piste avec mes skis sur l'épaule, en calant dans la neige jusqu'aux genoux
Juliette cala son moteur deux fois en voulant démarrer
Le moteur toussota encore un peu, et cala
Les glaces avaient calé tard cette année, et l'eau était encore sacrément froide
les pauvres bêtes, n'en pouvant plus de se retenir et de s'empêcher de caler, lâchent soudain la bride et prennent le mors aux dents. Leurs pattes flottent et ne touchent plus le fond
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.