La blancheur de la neige se détachait sur le ciel sombre
au bout de l’horizon, la chaîne mauve des montagnes Rocheuses, dont les sommets, enneigés, frangeaient de blancheur l’azur du ciel
Bientôt l’aube éveillerait toute la pourpre du monde, mêlerait la blancheur aux ombres
chez nous, dans notre Ordre même, des brebis galeuses ternissent la blancheur du troupeau
Des rosesdont l’onctueux écarlate et la blancheur fouettée s’enlevaient avec un relief un peu trop crémeux sur la jardinière
Elle porte une robe d’été d’un vert émeraude qui tranche sur la blancheur des pierres
Il neige! Tout se vêt de divine blancheur
Ilretire de l’enveloppe une liasse de dix-huit feuillets, chacun entièrement vierge, d’une blancheur parfaite
J’allai me loger dans une auberge, au centre de la ville. Le matin, dès l’aube, Wang faisait bouillir mon thé, me préparait un bol d’un riz spongieux, au goût exquis et fondant, doué de la blancheur de cette neige lourde et molle qui tombe dans nos pays, au petit printemps, par les premiers jours tièdes
la blancheur et l’uniformité de la neige, entraînant la disparition soudaine des clôtures et des chemins, avaient effacé le décor familier
la blancheur et l’uniformité de la neige, entraînant la disparition soudaine des clôtures et des chemins, avaient effacé le décor familier auquel Émilie s’était attachée
Le dessous de leurs ailes étincelle de blancheur à chaque virée de leur vol
Les collines émergent des bas taillis. La blancheur abrupte, tachetée de noir, du gneiss piqué d’arbres nains, clairsemés. La forêt toute proche. Les prairies de grèves! Joncs, rouches, herbes à bernaches et foins de mer livrés au vent
le soleil, le vent léger, la blancheur des asphodèles, le bleu cru du ciel, tout laisse imaginer l’été, la jeunesse dorée qui couvre alors la plage, les longues heures sur le sable et la douceur subite des soirs
Le soleil plombe sur la blancheur spectrale des couches neigeuses
Le visage du docteur rosit légèrement et la blancheur de sa grosse moustache en brosse sembla augmenter
l’éblouissante blancheur de son cou de cygne et de ses mains raphaélesques imperceptiblement veinées de petits sillons d’azur
l’écume bouillonnante et d’une blancheur de neige des remous et des lames en démence
quarante voitures glissaient le long du boulevard,[...]enjolivées de guirlandes en papier crêpé, de rubans[...]d’une irréprochable blancheur
une veste de suède boutonnée sur une chemise d’une rayonnante blancheur
La blancheur sidérale de paysages polaires
Les pommiers produisent des fleurs d’une grande blancheur que les insectes mellifères reconnaissent rapidement
Symbole de pureté reflétant la blancheur des neiges éternelles, l’edelweiss se raréfie dans les montagnes
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.