Ça te sert à quoi de prier dans le beurre
elle s'était passé des gants beurre frais et tenait, d'une main, un petit sécateur
Elle se coupait des tranches de pain épaisses comme la main et y étendait une couche de beurre qui aurait fait jaunir le foie le plus solide
je la vis ouvrir son sandwich et ajouter une impressionnante couche de confiture de fraises par-dessus le beurre d’arachide
Une oreille déchirée, un œil au beurre noir, un nez qui saigne sont les résultats de ces échauffourées
des magazines qui font leur beurre des élucubrations des gens riches et célèbres
Ilsavaient eu l'art et le fric, le beurre et l'argent du beurre
Les propos du grand reporter sont passés comme du beurre dans la poêle
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.