Elleaurait aimé aller vivre ailleurs, dans une autre ville
Elle aurait aimé qu'il se remariât
elle l'aimait[...]d'une passion qu'elle ne connaissait pas
ils continuaient de s'aimer et de puiser dans cet amour la force d'échapper à la réalité
Ilss'aimèrent longtemps et paisiblement, sans étreinte bruyante et passionnée, comme deux cours d'eau se rencontrent et se fondent
je m'aime souriant
Ilaimait la dureté de la vie du désert
Il suffisait d'inviter ces gens à aimer la page[...]de l'Aquarium pour pouvoir participer au concours
Les 18 millions d'abonnés canadiens[...]ne font pas que cliquer sur "J'aime" et publier des vidéos de leurs animaux domestiques
Les rosiers grimpants rustiques aiment les terres sablonneuses
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.