J’étais saisie de terreur à la pensée[...]que je devais désormais, pour gagner ma vie, plonger dans l’écriture
toutes les sentimentalités inventées par le royalisme sous la Terreur
depuis dix ans surgissent dans la vallée les terroristes qui ont déjà tué des centaines de civils, partout ils répandent la terreur, ils sont armés jusqu’aux dents
Foin de ces terreurs paniques qui n’ont pas le sens commun! Au lieu de parler de mort, parlons de mariage; cela sera plus amusant
elle gémit d’épuisement, de terreur et sent le vent glacé sur son visage brûlant
L’enfant a peur de chavirer dans ses anciennes terreurs
fou de terreur, je détalai comme un lapin droit devant moi
il frissonnait de terreur à la pensée d’avoir à expliquer son étrange conduite
je suis cristallisé par la terreur jusqu’à la moelle
le souffle vital et le courage, tout s’enfuit mais rien ne bouge, je suis cristallisé par la terreur jusqu’à la moelle
L’odeur d’épouvante qui montait de la foule malmenée par les policiers était trop dense[...]. La terreur de ces victimes qui partaient pour Pithiviers exhalait un mélange de vase et de lait suri, de punaises écrasées
Me voici emmurée dans ma propre solitude. Figée dans ma propre terreur. Incapable d’aucun mouvement, d’aucun geste
mon cheval fit un brusque écart, se retourna, bondit par-dessus une grosse roche, et fou de terreur reprit sa course
Surl’île Beechey, près de l’isthme qui la relie à l’île Devon,[...]l’on voit mieux que nulle part ailleurs les banquises flotter comme des sirènes sur les eaux bleues du Nord et attirer par leur légende les jeunes marins qui meurent finalement sans terreur au bout de leur espoir
un de ces manèges monstrueux qu’on trouve dans les grands parcs d’attractions et qui procurent presque simultanément la terreur et l’extase
Un déclic se fit en moi – j’étais libre soudain et, sans un cri, fou de terreur, je détalai comme un lapin droit devant moi
une dernière s’avançait, plus vieille, plus bancroche[...]que toutes les autres, pliée en deux sur une béquille faite d’une branche d’arbre, ne semblant plus avoir un âge de femme, mais la terreur d’un âge de fée
Les terreurs nocturnes surviennent généralement une heure et demie à deux heures après l’endormissement, dans un cycle de sommeil profond
Les Abénaquis représentaient pour les Anglais ce que les Iroquois représentaient pour les Français : une terreur constante
les hommes de main du régime qui font régner la terreur depuis plusieurs semaines
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.