C’est d’un très joli manoir que je vous écris, manoir qui témoigne que nos pères étaient de grands civilisés
ce n’est pas un château, ni un manoir, ni même une villa c’est plutôt une vieille maison délabrée
Son manoir était un long bâtiment blanc orné de festons et de balcons. Une serre s’y adossait
Vous auriez dû aller dormir dans l’aile sud du manoir
il procède au remodelage du bâtiment. Dépouillé de ses tourelles et pourvu d’un haut portique à colonnade de forme arrondie[...], le manoir affiche une silhouette plus classique
L’allée qui mène au manoir est d’un côté bordée par le sous-bois où poussent des pervenches, de l’autre par d’immenses noyers noirs
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.