Et je t’amènerai là où les sarcelles font leur nid, où les bécassines chantent sur deux notes; dans le pays de l’eau lente et tranquille et du temps d’amour qui flâne parmi les joncs fleuris
George Nelson jette son manteau par terre, son chapeau haut de forme, sa canne de jonc
Il y avait là tout ce qu’il fallait pour vivre convenablement. Table, chaises et lit-cabane. Et plus encore toutes sortes d’herbes suspendues au plafond pour faire des remèdes pour toutes les maladies de la terre. Et de grosses bottes de joncs séchés pour tresser des paniers
Je souris de bonheur à la vue de ce jonc en or qui orne ma main gauche
La vie de Fidor devait ressembler à une de ces rivières ordinaires qui soudain fait un cercle immense dans les tumultes pour cacher un lac; une rivière dont les bords tantôt remplis de joncs cachent des nids d’outardes, et tantôt nus et larges comme une piste d’envol rejoignent l’horizon
Ce jonc que je porte au cou, pendu à ma chaîne
çà et là, des buttes de joncs émergeaient de la rivière
L’eau avançait vers toi plus vite que tu ne l’aurais cru. Tu voyais ses remous avaler le foin de mer, le jonc sur les battures, la terre, et finalement ton corps
Pendant tout le temps de nos fiançailles je cherchai une porte de sortie, mais je n’en ai pas trouvé. Nous avons acheté le jonc de mariage ensemble
des mariés qui s’échangèrent des joncs en se jurant fidélité à la vie, à la mort
Éclaboussant les joncs de boue, un ondatra pris au piège se débat, siffle comme s’il pleurait
Je ne restai pas longtemps assis sur la grève[...]et n’avais même pas envie de me jeter dans l’eau, trop chaude, où je savais qu’abondaient les sangsues, accrochées en grappes aux joncs qui flottaient mollement, comme de vieilles guenilles effilochées
je savais qu’abondaient les sangsues, accrochées en grappes aux joncs qui flottaient mollement
La forêt toute proche. Les prairies de grèves! Joncs, rouches, herbes à bernaches et foins de mer livrés au vent
Les collines émergent des bas taillis. La blancheur abrupte, tachetée de noir, du gneiss piqué d’arbres nains, clairsemés. La forêt toute proche. Les prairies de grèves! Joncs, rouches, herbes à bernaches et foins de mer livrés au vent
les étangs et les arbres, tout était là, à sa place de toujours, et les vairons dans le ruisseau, et les grenouilles dans les joncs
Les hautes herbes et les joncs masquent tout, modifient le son du vent, coupent Marie du reste du monde, l’isolent en fait de l’univers entier
On[...]trouve de petits[lacs], nichés au chaud dans un creux de montagne, entre des pins; de longs et de peu profonds, alourdis de nénuphars, de lys d’eau, de sagittaires, de folle avoine, de joncs; de larges qui hérissent sous le vent leurs courtes lames
Parmi les joncs et les canards de bois, / La petite sarcelle arrive / Et la grosse outarde
Pour des insulaires, habitués à vivre comme s’ils naviguaient toujours, ce grand bois sans horizon était bien dépaysant. "Pas même assez d’eau pour se baigner!" soupiraient-ils, en regardant un maigre ruisseau entremêlé de lentilles et de joncs
Pour être ferrée, elle l’était, la pauvre truite; elle a surgi de l’eau et a décrit un joli vol plané au-dessus de nos têtes. Une petite mouchetée, dix pouces. Elle a atterri de l’autre côté du canot, au beau milieu des joncs, où elle s’est aussitôt affairée à emberlificoter la ligne par de furieux zigzags dans les roseaux
une rivière dont les bords tantôt remplis de joncs cachent des nids d’outardes
Les fibres végétales, depuis le fauteuil en moelle de rotin jusqu’au tapis en jonc de mer, en passant par le store en bambou
Ses matériaux de prédilection sont l’écorce et la moelle de rotin, le foin de mer, la paille de seigle, le jonc et la babiche. Elle les tresse et les entrelace en pointes de diamant, en damiers, en trapèzes, en motifs fléchés ou en losanges
les eaux de ruissellement et les eaux de laiterie prennent le chemin des trois marais filtrants. Les deux derniers, parsemés de scirpes, de joncs, de quenouilles, de lentilles d’eau et d’élodées, donneront[...]une eau suffisamment propre pour être rejetée dans l’environnement
Les pagayeurs apprécieront particulièrement le secteur sud du lac[Mégantic], là où les eaux tranquilles se partagent un habitat riche et varié, dont un fort joli marais où s’épanouissent des joncs, des nénuphars, des potamots et autres délices propres aux jardins d’eau
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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