Accroché au rocher de la côte Sauvage de Belle-Ile-en-Mer, inlassablement douché par le chahut des vagues déferlant sur lui, le pouce-pied ignore qu’à des milles nautiques de là, des gourmets espagnols se damneraient pour le plaisir de le croquer
Fin gourmet,[...]il occupera les dernières années de sa vie à inventer des recettes de cuisine
Des pêcheurs à la ligne, je le sais, feraient des kilomètres sur les genoux pour prendre de gros dorés jaunes dans de grands lacs d’eau douce. Parce que le doré, c’est le poisson des gourmands et des gourmets
Jadis allié des familles nombreuses, le congélateur est devenu un trait d’union entre l’éleveur et le gourmet
En quelques années, chez les gourmets, l’agneau a supplanté le traditionnel jambon de Pâques
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.