Elledevinait déjà l’odeur d’algues, de sel et de sable mouillé, le ciel immense et les nuées d’oiseaux
Je ne savais pas deviner ses pensées; elle se trompait souvent sur les miennes
j’eus le sentiment qu’elle me devinait
Blanche lui refit du thé et devina qu’il avait probablement faim
Ses yeux voyaient la baie, les vagues, les rochers, devinaient les nuages accrochés aux montagnes comme des cheveux d’ange aux branches d’un arbre de Noël
Elle le devinait différent, intentionnellement distant, mais le rassura tout de même
Je le plaignais sincèrement en devinant à la clarté diffuse de la lanterne qu’il rougissait
Au silence qui accueillit sa question, il comprit qu’il avait deviné juste
Ils devinent que leur chef est un rêveur, un solitaire
aurait-il pu deviner que son fils n’avait ni le cœur ni l’écorce d’un chef?
Et Jules, devinez son rôle dans une élection, je vous le donne en mille
Nous devinons qu’il y a là une nouvelle aux conséquences incalculables
La jolie brodeuse devina que son protecteur, sevré depuis longtemps de tendresse et d’amour, ne croyait plus au dévouement d’une femme
Ildevinait les caprices les plus fantasques de ses malades avec une sûreté ahurissante
il craignait qu’on ne devine sa lassitude malgré ses efforts pour montrer la même affabilité, la même diligence à répondre aux désirs des invités
Ce bonheur, j’en avais deviné la possibilité, j’avais entraperçu son ombre plusieurs fois
comment aurait-il pu deviner les désirs de puissance qu’elle avait ressentis pour lui, pauvre enfant[...]démuni de toute idée de grandeur, ignorant tout de la faim de pouvoir
il devinait quelque émoi et s’étonnait de ne pas le percevoir dans la voix par quelque tremblement
je devine maintenant ce qui lui donne depuis quelques semaines cet air de Madone dans un tableau florentin : le faciès, le fameux faciès, dirait un médecin
j’avais deviné que notre vénérable hôtesse les avait éclairés en long et en large sur mon cas
comment aurait-il pu deviner les désirs de puissance qu’elle avait ressentis pour lui, pauvre enfant sans dimensions qui s’était toujours laissé ballotter, démuni de toute idée de grandeur
même si elle ne connaissait pas grand-chose du bourbier dans lequel je me débattais; elle en devinait la profondeur et la mouvance
je devine plus que je ne le vois, quand vient à passer un garçon qui lui plaît, l’éclair de son regard, vite dissimulé derrière la soie de sa paupière bistre
Mais Mishtenapeu avait deviné, sans doute parce qu’il frayait depuis si longtemps avec les esprits, et il avait tenu à le lui dire, perçant ainsi une brèche dans la solitude de sa fille
des épaules osseuses qui se laissaient deviner sous l’étoffe du veston
On lui devinait l’esprit malicieux
Je devine que mes mots te rebutent parce que blessants
discret, pudique au point de ne pas laisser deviner l’étendue de ce qui me blessait
Sous ses allures chétives, presque maladives, se devinait la rigidité d’un caractère trempé et l’implacabilité d’une volonté sans faille
je devine son eau de Cologne, le goût miellé de son tabac
Illa regardait sans qu’elle puisse déchiffrer son expression, elle qui se piquait de deviner aisément les pensées des hommes
Iln’était jamais explicite[...], il fallait toujours tout deviner avec lui
Iln’était jamais explicite sur ce genre de choses, il fallait toujours tout deviner avec lui, raboudiner des bouts de phrases avec d’autres
je crus deviner sur ses lèvres l’ébauche d’un sourire
Je me suis tourné du côté de la flamme presque morte où il fallait maintenant deviner le contour de la silhouette fondue dans l’ombre
La bonté c’est l’art de deviner ce que l’autre attend, de l’aider sans qu’il soit obligé de le demander
la crainte de glisser sur le pavé, le geste à peine esquissé, à chaque instant, de se raccrocher à une vitrine, laissent deviner qu’il y a maldonne
Un enfant assis au milieu de l’escalier / attend son père qui doit l’emmener à l’aréna. / À son regard triste on devine / que la partie de hockey a déjà commencé
Les hommes peuvent deviner à ses mouvements ralentis et à son air absent que leur commandant est préoccupé
le soir, ma mère me récite des noms de pays qu’on m’a appris : la France, notre mère patrie, la Russie qui m’effraie à cause des communistes, les États-Unis, notre riche voisin, l’Italie bénie, pourvoyeuse de papes, l’Angleterre, notre hautaine conquérante, et j’essaie d’en deviner les capitales
on pouvait presque, en tirant une ligne imaginaire d’un lampion à l’autre, deviner quelque mouvante constellation fusiforme
Pour se protéger, elle avait développé son intuition. Elle arrivait assez bien à deviner les gens
sa pauvre mère ne l’aurait jamais prénommé Antonio si elle avait pu deviner que son fils aurait un célèbre homonyme
Si un autre l’avait vue sourire, un inconnu, aurait-il pu deviner ses sentiments réels?
un cillement sporadique laissait deviner la vie derrière les yeux immobiles
En regardant ces toiles presque abstraites mais au naturalisme pourtant saisissant, le spectateur éprouve une sensation vibrante. Il aura l’impression qu’avançant la main, il pourrait la plonger dans l’eau qu’il devine
Le menu se complète par une sélection de plats aux saveurs latines, que l’on devine chères aux gens de la maison : enchiladas, quesadillas, nachos
L’effraie niche dans les endroits sombres, tranquilles, isolés, à l’abri de la présence humaine, comme le sommet des tours, les clochers, les hauts de granges[...]. On devine que par le passé, quand le cri lugubre de l’effraie se faisait entendre dans une maison abandonnée, il n’en fallait pas plus pour conclure que l’endroit était hanté, habité par des fantômes ou encore, par des esprits tapageurs
on devine encore sous le fard de façades lépreuses les restes d’une ancienne beauté
On devine une tenace volonté d’aller de l’avant,[...]de regarder vivre ses enfants et petits-enfants, de mordre dans la vie
On ne devine jamais tous les drames qui se jouent à l’échelle humaine
Son premier emploi, je devine.[...]Son patron l’avait envoyé dans le terrain de stationnement pour récupérer les paniers d’épicerie éparpillés aux quatre vents. Quand je l’ai aperçu, le pauvre garçon se dirigeait vers les portes du magasin en poussant un train d’une trentaine de paniers sur une pente ascendante
Sous la charge comique, on devine une sensibilité d’écorchée vive
la fillette pouvait seulement deviner les couleurs, les formes étranges qui perçaient sous le badigeon blanc de la nef
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.