Dès la première partie du XIXesiècle, le rôle des Irlandais est tel qu’au moment de dessiner les armoiries de Montréal en 1833, le maire Jacques Viger représente autour de la Croix de Saint-Georges, le castor canadien, la rose anglaise, le chardon écossais et... le trèfle irlandais
Les premières armoiries du Québeccomprennent un écu surmonté de la couronne royale britannique. L’écu comporte deux fleurs de lis représentant le souvenir de la Nouvelle-France, un léopard, symbole du régime et de la couronne britanniques, et un rameau de trois feuilles d’érable illustrant l’appartenance au Canada
On retrouve l’Écosse dans les armoiries de la Ville de Montréal dont l’a doté son premier maire, Jacques Viger, en 1833. Considérée comme l’une des quatre principales terres d’origine des Montréalais et Montréalaises du siècle dernier, elle est représentée par un chardon à côté du lis, de la rose et du trèfle symbolisant respectivement la France, l’Angleterre et l’Irlande
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.