Ilessayait de se défaire de l’emprise du petit homme qui lui tordait le bras derrière le dos
Leurs branches s’affolaient et se tordaient en tous sens
Si l’une d’elles, plus hardie, se retournait pour leur donner la riposte, ils se tordaient de rire
Un sourire sarcastique tordait ses lèvres
Elle avait à ses pieds son cabas d’où deux lapins aux oreilles mobiles nous regardaient, chacun fouetté par sa large jupe, alors qu’ils se tordaient pour se déprendre des ganses qui les retenaient prisonniers
il râlait et se tordait dans la souffrance, appelant un prêtre à grands cris pour se confesser avant de paraître devant le bon Dieu
"Hi! hi! hi! hi!" fit mon nouvel ami en se tordant littéralement de rire sur la table
On sent qu’il a bûché, qu’il a fallu qu’il se torde le cerveau jusqu’à la dernière goutte
Les nerfs de son masque labouré de rides se tordirent en tous sens
Nathan blêmit, se tordit les mains, épouvanté; un cauchemar, il nageait en plein cauchemar
ce tord-boyaux impitoyable[...]insensibilisait le palais dès la première gorgée
La chemise dégouline d’eau malgré les efforts de Caroline pour bien la tordre
Les billots déboulaient, s’entrechoquaient, s’emmêlaient, se tordaient, cognaient contre la berge, frottaient le fond. Deux cents kilomètres plus loin, avant le barrage, ils étaient stoppés par les estacades, longs trottoirs en bois qui flottaient, amarrés aux îlots carrés
– Monsieur le pasteur, portez-vous la soutane[...]? Le révérend Tom Brown[...]disait non de la tête, et se tordait les doigts d’embarras
Notre approche avait placé les becs-scies sur un pied d’alerte[...]Ils s’étirèrent de tout leur long et se tordirent le cou, la huppe raidie sur les minces têtes rousses ébouriffées, et ils échangeaient des coups d’œil inquiets
ce tord-boyaux impitoyable qui insensibilisait le palais dès la première gorgée
un plateau où fumait du café, tremblaient des œufs, se tordait du bacon
Il est en colère. Il se relève et me prend en chasse. S’il m’attrape il me tord le cou
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.