Elle connaît par leurs noms latins les[...]segments du hanneton
Si les hannetons viennent cogner à vos fenêtres, c’est qu’ils sont attirés par la lumière. Éteignez toutes les lumières du jardin et tirez les rideaux
Avoir un gazon très dense et assez haut empêche les graines de pissenlits de germer et, plus tard, les femelles hannetons de pondre leurs œufs. Partout sur votre pelouse, semez du ray-grass. Cette herbe annuelle saura remplir les espaces tant convoités
Les vers blancs sont en fait des larves de hanneton. En juillet, les œufs sont pondus dans le gazon, les larves naissent après quelques semaines et elles y demeurent durant tout l’hiver. Au printemps, la larve se nourrit des racines et le jeune adulte quitte la pelouse en mai
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.