dans cette simple mise en contact des individus, il y avait pour l'observateur de cette scène un fort grand intérêt
des jouets inopinément sortis de leur boîte après de longues années de mise au rancart
Il voudrait dire merci, mais c'est stupide, ce n'est pas ce qui serait de mise
il y avait dans sa mise un souci de coquetterie naïve
je masque par une mise en scène d'accident un insoupçonnable suicide
replaçant bien vite le drapeau sur la caisse, nous la portâmes sur nos épaules au cimetière et procédâmes à la mise en terre
Une bonne bière et un club sandwich avant de terminer la mise en pages de la première édition du matin
L'achat d'une résidence secondaire nécessite une mise de fonds de 25 % du montant total
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.