un amas de cadavres destinés aux crématoires
Le jeune Prévert aimait lire, possédait une véritable aisance à écrire, mais jamais il ne lui serait venu à l’idée qu’un jour son nom trônerait devant la porte de 500 établissements scolaires français. Tout a commencé par sa fréquentation du mouvement surréaliste dans les années 1920 — il est l’un des inventeurs du jeu littéraire du cadavre exquis — suivie, dans les années 1930, de son implication dans le groupe Octobre, troupe théâtrale cherchant à sensibiliser le petit peuple de Paris à l’idéologie marxiste.
nos journalistes allient leur plume pour livrer un cadavre exquis des Fêtes
Sous le thème de l’inanité, une douzaine de personnes, artistes ou non, ont participé à un cadavre exquis visuel.
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.