Il protesta, mais elle défendit si âprement sa position qu’il dut se rendre à l’évidence
La pointe de délire qui vient de l’imminence d’un événement âprement désiré commença à me fouailler
En hélicoptère, il faut compter une demi-heure de vol au-dessus du bassin Caniapiscau et des lacs avoisinants et survoler un paysage lunaire où les épinettes noires disputent âprement à la mousse de caribou la mince couche de sol arable du point le plus élevé du Bouclier canadien
La villese présente d’abord et avant tout au visiteur comme une fourmilière géante[...]où automobilistes, camionneurs, cyclistes et âniers se disputent âprement l’espace de rues trop étroites
Dans les contextes des corpus du Fonds de données linguistiques du Québec (FDLQ) que vous consulterez, les mots ont été associés à leur forme de base, aussi appelée lemme, à l'aide d'un processus automatisé (appelé processus de lemmatisation automatique).
Par exemple :
Étant donné que ces corpus ont été lemmatisés par une machine et non par des humains, certains mots ayant la même orthographe (comme le nom masculin couvent et la 3e personne du pluriel de l'indicatif présent couvent du verbe couver) pourraient avoir été mal identifiés par l'algorithme informatique.
Les contextes affichés ne sont pas triés par sens ou usage : il est donc essentiel de lire attentivement les phrases pour identifier le sens correct.
Par exemple :
En cas de doute ou pour affiner vos recherches directement dans le FDLQ, essayez d’utiliser des mots ou des expressions qui précisent davantage le contexte (par exemple : ferme agricole ou décision ferme).
Ce qu’il faut retenirLa lemmatisation automatique a ses limites. Soyez donc attentif aux homographes, c’est-à-dire aux mots ayant la même orthographe, mais des sens différents, pour tirer pleinement parti des résultats de recherche.
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.